Anecdotes et faits cocasses
Cette
page est dédiée à celles et ceux qui veulent
nous faire rigoler un peu.
Du temps de
votre secondaire à Saint-Ex
vous avez sûrement en mémoire
un fait cocasse ou une anecdote à nous raconter
pour nous faire sourire
Ça peut être
une situation loufoque survenue durant un cours
un incident qui s'est produit durant une activité...
une photo surprise captée durant un voyage de groupe
Vous nous
faites parvenir le tout via un courriel à
faits.cocasses@anciens-de-st-ex.org
et nous publions lors de la prochaine mise à jour
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L'influence d'un éducateur-conseiller et mon "coat jeans"
Pour ceux qui ne comprenaient pas pourquoi du jour au lendemain, j'ai arrêté de porter des jeans et un coat jeans à l'école dans les années 78-80, je lève un voile sur les dessous de cette décision. Suite à une rencontre dans le bureau de Georges Hupé, notre bien-aimé éducateur-conseiller en 3e secondaire, il m'avait longuement jasé de mes nombreuses absences non-motivées et aussi de mon habillement. Il m'avait dit en ouvrant un tiroir de son bureau : "Regarde bien quelque chose" et il a sorti un miroir. Il m'a dit :"Je te défie de venir en robe demain à la place des jeans et de ton coat jeans" ! Le lendemain, j'avais mis une robe et je suis allée le revoir en arrivant à l'école.... Je n'ai jamais plus porté de jeans après: j'étais rendue fière de moi-même ! Merci Georges ! Les bons souvenirs de ton petit miroir !
Carole Cloutier ( 1980 )
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À la cafétéria, une rencontre avec «Ma Tante»
Je me rappelle de cette anecdote comme si c'était hier.
Dans la cafétéria, le congélateur à crème glacé était placé juste à côté de la caisse. Pour ne pas faire la file, certains (dont moi) ne se gênaient pas pour passer par la caisse pour aller chercher la friandise congelée au lieu d'attendre en ligne, ce qui avait le don d'exaspérer les caissières, les gens de la file ainsi que Ma Tante, célèbre surveillante de St-Ex.
Un beau jour, m'ayant pris sur le fait pendant le diner, Ma Tante décida de m'utiliser comme exemple. Ceux et celles qui se rappellent de cette chère Ma Tante se rappellent également sa carrure imposante. À l'époque, comme je pesais à peine 115 livres avec mes livres (qui étaient dans mon casier, donc je devais pèser 110 livres), j'étais une cible parfaite pour la leçon que Ma Tante s'apprêtait à nous donner.
Voyant que j'empruntais à nouveau le chemin de la facilité pour obtenir ma crème glacée, elle me pris par le dessous des bras, me leva dans les airs, me tourna vers tous les élèves qui étaient en train de manger et dit d'une voix forte pour que tous entendent :
« Là, je veux que tu fasses la file pour ton cornet, est-ce clair?»
Elle me tint à bout de bras pendant une dizaine de secondes, me déposa tranquillement sur le plancher et me laissa aller sous les quolibets des élèves. Inutile de dire qu'à partir de cet instant, je fis la file pour obtenir mes maudits cornets!
Dominique Hamel ( 1989 )
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En 1976, une soirée mémorable
?
Ça se passait en 1976, juste après l'entrée au pouvoir du PQ... on avait obtenu (Guy Maillé, Francis Garnier, Frank Borrelli et moi-même) l'autorisation de faire de la musique au local de musique les vendredis soirs, mais ce vendredi soir là, il y avait une grande fête d'un groupe de gens du PQ à la cafétéria...
Plusieurs autres copains et copines s'étaient joints à nous pour passer un vendredi musical. Les « tounes » se succèdaient à pleine puissance... et voilà que Serge Castonguay entre dans le local avec un cabaret rempli de verres de bière en disant que tout est gratuit ! Vous comprendrez que pour des ados cassés, on a vidé une couple... de cabarets! et par la suite un de nos profs qui participait à la fête, s'est présenté au local avec sa suite de joyeux fêtards et là...oh la! la! la symphonie « molson » entre sur scène, ouf! les notes de xylophones volaient à travers le local...
Il va sans dire que nous fûmes convoqués le lundi matin à la direction pour les mises au point : OUF! tout a passé sur le dos des fêtards de la caféteria. Mais hélas, ce fut la fin des « pratiques » du vendredi... à St-Ex.
Un souvenir de André Godbout. ( 1978 )
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Un petit clin d'oeil à ce cher prof de musique !
J'ai lu que monsieur Dufour mon ancien prof de musique dans les années 78-79 nous a quittés, ces derniers mois. C'est bien triste !
C’était un bon prof avec ses petits défauts comme tout le monde… et je veux lui faire un petit clin d’œil ce matin en vous racontant cette anecdote.
Monsieur Dufour avait l'habitude de nous rappeler à l’ordre en tapant fort sur son bureau; et pourtant, nous étions si tranquilles. ;>) presque tout le temps !
Donc un matin en entrant dans le cours.....on a remarqué qu'une patte du bureau était tombée; nous l'avons donc gentiment replacée.
Devinez ! Ce matin-là comme d'habitude, nous avons fait fâcher monsieur Dufour… et hop, un petit coup de poing sur le bureau. Imagez-vous la face qu'il a faite quand la patte est partie d’un côté et le pupître de l’autre !
Ce cher Monsieur Dufour !
Michèle Becco ( 1979 )
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Le beau printemps 1984
En 1983, secondaire lV. Nous commencions à nous rebeller. Le printemps! Quoi de mieux pour « foxer » et allez boire de la bière au parc la Fusée. Finalement avec le soleil et une caisse de 12, nous étions pas mal « gueurlot ». Et moi, de revenir dans l'école avec la caisse vide... Une chance que le concierge (Martin) était là! Il m'a accroché par un bras, a pris la caisse vide pour la cacher. Je crois que c'est une chance de l'avoir croisé, sinon je suis sûre que mon expulsion aurait été immédiate (elle l'a été plus tard pour d'autres raisons...lol ). T'en souviens-tu Linda Less ( ndlr : Linda Lessmollman )
Josée Nadeau jolynado@hotmail.com
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Panne de son
On avait tellement travaillé avec notre prof de français Monique Francoeur, pour monter la pièce «Sur le matelas». J'étais chargé de la bande sonore préparée spécialement pour le déroulement du scénario. J'y avais apporté toutes mes connaissances musicales de l'époque. C'était au printemps 1980.
Le soir du « grand jour », seul dans la régie en arrière de l'auditorium, quand j'ai actionné le bouton….. plus rien… pas de son. Les amis sur la scène me faisaient des signes discrets…J'étais bien déçu et la pièce de théâtre s'est jouée sans les pièces musicales appropriées ! Je m’en rappelle encore !
François Lanthier ( 1980 )
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Histoire de drapeaux
Il faut se replacer dans le contexte… on était en 1976 : vous vous rappelez du 15 novembre? Notre prof de français Raymond Richard nous avait expliqué le protocole concernant la position des drapeaux devant les édificespubliques. Nousavions constaté que le drapeau du Québec n'avait pas la place qui luirevenaitdevant l'école. Nous sommes donc allés demander « justice » au directeur de l'école, M. Jean-Guy Camirand. Après analyse de nos revendications, il nous donna raison et fit replacer le fleurdelysé à la position d'honneur, la droite!
François Lanthier ( 1980 )
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12: Claudia Bragaglia versus Jean-Maurice?
Jean-Maurice Demers notre prof' de français
( sec. V ) avait le don de me faire pomper… Dès
le premier jour on s'est « pogné».
Le premier cours, la minute qu'il est entré en classe,
il lance à tout le monde :
"C'est le moment de
la présentation…Vous êtes tous «québécois» et je ne veux pas entendre personne qui me dise autre chose. Que chacun se fasse connaître".
C'était
sa façon de parler… un style un peu bourru comme
sa barbe…!
Donc à tour de rôle on se présente (nom,
prénom, âge, origine) !
Je me disais, lui il ne m'aura pas… et je me lève
et je lance…
«« Moi: Claudia... 16 ans... je suis Italo-Québécoise...
»»
Tout le monde a ri de la bravade mais pas lui….
Et pourtant… par la suite, c'est un bonhomme que j'ai
bien respecté.
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